C’est un sentiment qu’ont aujourd’hui tous les Belges : la Belgique ne fonctionne plus. Le pays est en crise, on ne cesse de nous le répéter. Une crise qui affecte les citoyens pour des raisons multiples ; après avoir passé six mois sans gouvernement, au ras-le-bol général s’est greffée une inquiétude croissante quant au coût de la vie qui n’a cessé d’augmenter. Sans gouvernement, nos hommes et nos femmes de pouvoir n’ont pas pu réagir à temps pour enrayer cette augmentation, pour prévenir cette nouvelle crise.
Au moins, tant que le peuple tergiversait sur les moyens à mettre en place pour faire face à la diminution du pouvoir d’achat, il oubliait quelque peu le gouvernement intérimaire et son Ministre des Réformes institutionnelles, Yves Leterme.
Car ces six mois de patauge politique laissant le gouvernement inapte à agir pour le bien-être de sa population, ont été finalement résumés un peu partout à l’échec d’un seul homme, Monsieur 800 000 voix, onze Premier.
La Belgique, cœur de l’Europe, semble aux yeux des observateurs internationaux et des investisseurs surtout, bien mal en point ; sa plaie séparatiste s’infecte, il est peut-être temps de changer de sparadrap…
Les défenseurs d’une Belgique unie se sentent désemparés face à l’attaque séparatiste et répondent tantôt par une pétition, tantôt par une marche tricolore. Mais ces initiatives n’ont que très peu de poids et ont aisément été tournées en dérision par leurs détracteurs.
Il faut aujourd’hui comprendre pourquoi et comment on en est arrivé là pour réagir efficacement. Il faut retourner aux sources du problème, sans quoi au mieux nous commettrons à nouveau les erreurs du passé, à savoir des compromis qui n’ont jamais été utiles qu’à court terme, et qui ont creusé le fossé entre Nord et Sud du pays, au pire nous irons tout droit sinon à une séparation, du moins à une plus grande fédéralisation, qui videra l’Etat de sa substance, au péril de ses citoyens.
C’est pourquoi, j’ai cherché à savoir quels étaient les fondements des velléités séparatistes qui bousculent notre pays.
Au moins, tant que le peuple tergiversait sur les moyens à mettre en place pour faire face à la diminution du pouvoir d’achat, il oubliait quelque peu le gouvernement intérimaire et son Ministre des Réformes institutionnelles, Yves Leterme.
Car ces six mois de patauge politique laissant le gouvernement inapte à agir pour le bien-être de sa population, ont été finalement résumés un peu partout à l’échec d’un seul homme, Monsieur 800 000 voix, onze Premier.
La Belgique, cœur de l’Europe, semble aux yeux des observateurs internationaux et des investisseurs surtout, bien mal en point ; sa plaie séparatiste s’infecte, il est peut-être temps de changer de sparadrap…
Les défenseurs d’une Belgique unie se sentent désemparés face à l’attaque séparatiste et répondent tantôt par une pétition, tantôt par une marche tricolore. Mais ces initiatives n’ont que très peu de poids et ont aisément été tournées en dérision par leurs détracteurs.
Il faut aujourd’hui comprendre pourquoi et comment on en est arrivé là pour réagir efficacement. Il faut retourner aux sources du problème, sans quoi au mieux nous commettrons à nouveau les erreurs du passé, à savoir des compromis qui n’ont jamais été utiles qu’à court terme, et qui ont creusé le fossé entre Nord et Sud du pays, au pire nous irons tout droit sinon à une séparation, du moins à une plus grande fédéralisation, qui videra l’Etat de sa substance, au péril de ses citoyens.
C’est pourquoi, j’ai cherché à savoir quels étaient les fondements des velléités séparatistes qui bousculent notre pays.
C’est donc cette volonté de comprendre une situation grave qui nous concerne tous qui guidera ce travail. La volonté aussi d’aller au-delà des images et des écrits, à la recherche d’une réalité cachée. Se rendre compte de cette réalité, c’est refuser les prises de position hâtives, dont on ne mesure jamais assez les conséquences. C’est ne pas jouer le jeu des politiques ni des médias et prendre en mains notre conscience citoyenne.
Néanmoins, il n’appartient à personne de prétendre à la découverte de la réalité et ce travail ne constitue qu’une base élémentaire de réflexion, de remise en question sur notre opinion propre concernant un problème au sujet duquel on nous a beaucoup parlé sans jamais en faire le tour.
Les neuf chapitres de cet ouvrage permettent d’approcher le sujet sous divers angles, car le séparatisme flamand se manifeste sous des aspects très variés et il est nécessaire d’en envisager le plus grand nombre. Chaque chapitre tente d’expliciter un point de vue par une analyse de fond, sans se laisser emporter par des idées préconçues et sans l’intention d’en créer.
Ce travail se réclame le plus complet possible, touchant à une très grande majorité des paramètres qui entrent objectivement en compte dans les causes du séparatisme flamand, sans reculer devant une question qui paraîtrait trop délicate. De plus, de nombreuses digressions permettront de saisir complètement chaque élément pris en compte.
On pourrait parler d’une progression méthodique en terrain miné, miné de tabous, de non-dits, de sentimentalités, de jeux politiques et d’influences médiatiques.
C’est donc bien un outil qui a pour finalité de permettre une franche prise de conscience des subtilités du débat institutionnel actuel, préliminaire à toute démarche honnête de prise d’opinion sur un sujet si complexe.
Néanmoins, il n’appartient à personne de prétendre à la découverte de la réalité et ce travail ne constitue qu’une base élémentaire de réflexion, de remise en question sur notre opinion propre concernant un problème au sujet duquel on nous a beaucoup parlé sans jamais en faire le tour.
Les neuf chapitres de cet ouvrage permettent d’approcher le sujet sous divers angles, car le séparatisme flamand se manifeste sous des aspects très variés et il est nécessaire d’en envisager le plus grand nombre. Chaque chapitre tente d’expliciter un point de vue par une analyse de fond, sans se laisser emporter par des idées préconçues et sans l’intention d’en créer.
Ce travail se réclame le plus complet possible, touchant à une très grande majorité des paramètres qui entrent objectivement en compte dans les causes du séparatisme flamand, sans reculer devant une question qui paraîtrait trop délicate. De plus, de nombreuses digressions permettront de saisir complètement chaque élément pris en compte.
On pourrait parler d’une progression méthodique en terrain miné, miné de tabous, de non-dits, de sentimentalités, de jeux politiques et d’influences médiatiques.
C’est donc bien un outil qui a pour finalité de permettre une franche prise de conscience des subtilités du débat institutionnel actuel, préliminaire à toute démarche honnête de prise d’opinion sur un sujet si complexe.

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